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Ronald Beaubrun

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Le futur téléphone intelligent

 
Ronald Beaubrun était sur le point de compléter son doctorat à l’École Polytechnique de Montréal lorsque l’Université Laval lui a ouvert toutes grandes ses portes. Professeur au Département d’informatique et de génie logiciel, ses intérêts de recherche portent sur la planification des futurs réseaux de téléphonie mobile.
 
Volubile et allumé, le jeune chercheur est visiblement à l’aise en public, surtout lorsqu’on aborde son sujet de prédilection : les réseaux de téléphonie mobile. Un domaine qui, à première vue, peut sembler aride, mais pas dans la bouche du chercheur. « C’est vrai que je suis intarissable sur ce sujet!, reconnaît-il en riant. C’est ma passion, j’aime ça ». Et cela se sent.
 
Vulgarisateur chevronné et habile communicateur, ses conférences sur le domaine sont bourrées d’exemples, les anecdotes ne manquent pas et le public en redemande. En janvier dernier (2009), il a été invité par le Réseau ACTION TI de Québec à prononcer une conférence intitulée « Le futur téléphone cellulaire : mythe ou réalité ». Cette conférence a largement contribué à le faire connaître auprès des médias, qui le considèrent maintenant comme une référence et un expert reconnu sur les questions portant sur le téléphone cellulaire.
 
Au jour le jour, partout sur le globe, Ronald Beaubrun suit de près l’évolution des tendances, les technologies en émergence et les nouveaux services offerts. À l’occasion, il n’hésite pas non plus à tester un nouveau produit, « mais je suis un consommateur plutôt sage, je n’achète pas tout ce qui sort. Loin s’en faut. »
 
Le chercheur, qui a des antennes partout, sait donc tout ce qui se passe dans l’industrie, de l’Amérique du Nord au Japon, en passant par les pays africains. Paradoxalement, la veille technologique est loin d’occuper la majeure partie de son temps. « Pour moi, c’est une occupation de fin de semaine. C’est l’aspect léger de mon travail. Ce qui me plaît véritablement, outre le contact avec mes étudiants, est la recherche. Que ce soit difficile et aride ne m’embête pas. Au contraire, c’est ce qui me stimule et nourrit ma pratique de professeur et de chercheur à l’Université Laval. »