lien externe

Atelier de démonstration GéoÉduc3D

Envoyez-nous un courriel

Un franc succès!

 
Les organisateurs de l’Atelier de démonstration du projet GéoÉduc3D sont satisfaits du succès de l’événement organisé le 23 septembre 2009  au pavillon Kruger de l’Université Laval. L’activité a permis aux participants d’assister entre autres à des démonstrations d’applications de réalité augmentée sur iPhone et des jeux éducatifs qui allient géomatique et changements climatiques.
 
GéoÉduc3D vise à sensibiliser de manière ludique les adolescents à l’omniprésence de la géomatique. Le projet, qui a débuté commencé le 1er avril 2009, cherche à proposer de nouvelles innovations en matière de jeux sérieux à travers le développement d’environnements de jeux exploitant les technologies géomatiques.
 
« Cet atelier de démonstration rassemble et présente les différents développements réalisés jusqu’à présent dans le cadre du projet », d’expliquer la chercheuse responsable et membre de l’ITIS, Sylvie Daniel – professeure au Département des sciences géomatiques de l’Université Laval.
 
L’atelier était divisé en stations animées par des étudiants de deuxième et de troisième cycle et des chercheurs associés à GéoÉduc3D. « Ces différents postes reprennent les nombreux axes du projet : éducation, géomatique, jeu et réalité augmentée, de poursuivre Mme Daniel. Et chacun montre un aperçu de ce qu’on souhaite ultimement intégrer dans nos jeux et dans notre projet, lequel devrait se terminer d’ici deux à trois ans. Évidemment, on essaie le plus possible d’intégrer des étudiants au sein du projet : ce qui explique leur grande présence ici. Plusieurs sont à l’origine des développements qui sont présentés. Certains vont être ceux qui vont  poursuivre ces développements dans les mois à venir soit dans le cadre de leur maîtrise ou de leur doctorat. »
 
L’atelier se destinait à un large public. « Ce que l’on veut, c’est rejoindre le plus possible une diversité de clientèle, à la fois des jeunes et dles plus vieux. Notre objectif est aussi de sensibiliser les gens à la géomatique, à leur expliquer en quoi cela consiste, car généralement quand on prononce le mot, les gens ne savent pas trop à quoi c’est rattaché. On veut donc démystifier le sujet et ce genre d’atelier nous fournit une belle vitrine pour le faire », de conclure la chercheuse.